Déshabillage
J'ai bien trop d'occupations pour me permettre de travailler. Ceci n'est pas une excuse. C'est une vérité.
En ce moment, je gratte un mur. Enfin, je dis un mur mais il tourne plusieurs fois à angle droit. Est-ce toujours le même mur?

Le jaune, je l'aime en tournesol, en citron, en poire, ou en pissenlit, mais je ne l'aime plus en mur.
Le problème réside dans la résistance de l'enduit posé il y a trente ans, qui s'accroche, s'entête à adhérer, ne comprend pas qu'il faut laisser la place maintenant, que la modernité est en route, même chez moi. C'est donc une tâche ardue et mon bras veut relever le défi.
Il y a déjà 3 jours que j'ai attaqué le flanc ouest. La paroi est de plus en plus ardue et rien n'est balisé. Hier, un pan entier a été dégagé.
Aujourd'hui, j'ai admiré mon mur nu, en cachant de ma main la partie encore vêtue de ses vieilles nippes.
Et je l'ai trouvé beau et simple, avec ses trous, ses éraflures, ses cicatrices.

Bientôt, il faudra le rhabiller...
En ce moment, je gratte un mur. Enfin, je dis un mur mais il tourne plusieurs fois à angle droit. Est-ce toujours le même mur?
Le jaune, je l'aime en tournesol, en citron, en poire, ou en pissenlit, mais je ne l'aime plus en mur.
Le problème réside dans la résistance de l'enduit posé il y a trente ans, qui s'accroche, s'entête à adhérer, ne comprend pas qu'il faut laisser la place maintenant, que la modernité est en route, même chez moi. C'est donc une tâche ardue et mon bras veut relever le défi.
Il y a déjà 3 jours que j'ai attaqué le flanc ouest. La paroi est de plus en plus ardue et rien n'est balisé. Hier, un pan entier a été dégagé.
Aujourd'hui, j'ai admiré mon mur nu, en cachant de ma main la partie encore vêtue de ses vieilles nippes.
Et je l'ai trouvé beau et simple, avec ses trous, ses éraflures, ses cicatrices.
Bientôt, il faudra le rhabiller...
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